Les Lumières d’Amérique : premier jet fini !

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Mon neuvième roman est en cours d’écriture et j’ai mis le point final cette semaine au premier jet. Les Lumières d’Amérique est donc fini, ce tome 3 de ma saga des Lumières ou les aventures de l’intrépide Eléonore commencées avant la Révolution. Ce billet est l’occasion de célébrer la fin de cette étape, toujours laborieuse pour moi. Oui, j’ai découvert depuis longtemps qu’en fait je n’aimais pas écrire des premiers jets (pas top pour un écrivain !).

Les Lumières d’Amérique : le premier jet en dates

Depuis quelques années, je note dans mon carnet dédié à chaque roman la date officielle où je démarre l’écriture. C’est le moment où je pose les premières notes sur les personnages, l’intrigue, etc.

Mais j’ai souvent des inspirations bien avant d’ouvrir ce carnet. Ce fut le cas pour Les Lumières d’Amérique, car j’ai eu l’idée de l’arc narratif un soir d’opéra à Rennes, alors que je n’avais même pas encore fini d’écrire le tome 2. On était le 30 mai 2018 (ça fait donc à peu près cinq ans que ce livre me trotte dans la tête…).

La première idée pour l’arc narratif principal des Lumières d’Amérique m’est venue un soir d’opéra en 2018. J’étais encore en train d’écrire le tome 2 !

Sinon, officiellement, l’écriture des Lumières d’Amérique a commencé le 31 janvier 2022, date à laquelle j’ai créé le projet sur Scribbook (mon studio d’écriture chouchou).

Le premier jet des Lumières d’Amérique en chiffres

Parlons chiffres, maintenant. Le premier jet pèse actuellement :

  • 115 000 mots ;
  • 57 scènes ;
  • environ 140h d’écriture.

Je pensais écrire mon premier jet en trois mois, il m’en a fallu finalement plus de neuf ! J’ai démarré le 11 octobre 2022 et j’ai terminé le 21 juin 2023. Pourtant, j’ai déjà écrit des premiers jets en un mois (lors du Nanowrimo notamment). Ce tome 3 est pourtant plus court que les deux premiers (Le Vent des Lumières pesait 157 000 mots et Le Sang des Lumières 133 000).

Que s’est-il passé ? Je pense que je connaissais moins bien la période que pour les deux autres et l’époque napoléonienne n’est clairement pas celle que je préfère ! Cela m’a posé pas mal de problèmes non seulement pour décrire la vie quotidienne, mais aussi simplement pour accrocher mon intrigue sur l’Histoire.

Premier jet fini : que se passe-t-il ensuite ?

Une fois le premier jet fini, hors de question de le publier comme ça. Je démarre au contraire l’étape qui me plait le mieux : la réécriture. Je suis de ces auteurs qui ont besoin d’avoir une matière brute à travailler, même si j’ai planifié et structuré mon intrigue avant de commencer. Je suis ce qu’on appelle une archinière (je structure, mais pas trop).

Au fil de l’écriture, les personnages se sont révélés et se sont construits, notamment les enfants d’Eléonore. Dans ce tome, mon héroïne du début a déjà pris vingt ans et l’action se décale aussi beaucoup sur la génération suivante. C’était un enjeu, surtout que j’étais moi-même très attachée à Eléonore.

Maintenant, quel est le programme ? Ces prochains mois vont être consacrés à plusieurs étapes.

  • Juillet : je laisse un peu reposer en préparant ma réécriture (relecture et annotations, élaboration du plan de correction et planification des séances de corrections).
  • Août : corrections + préparation des documents pour les bêta-lecteurs (envoi début septembre, j’espère).
  • Septembre : bêta-lecture, travail sur la couverture, les résumés et les supports de communication.
  • Octobre : intégration des corrections des bêta-lecteurs, correction ortho-typo, formatage des documents.
  • Novembre : communication et lancement.
  • Parution : décembre (j’espère avant Noël, les livres sont souvent de beaux cadeaux !).

Je suis très contente d’être venue à bout de ce premier jet et j’espère ne pas perdre trop de temps sur la réécriture et les corrections. Si vous êtes partant pour la bêta-lecture, manifestez-vous ! Sinon, vous pouvez vous abonner à la newsletter Coulisses pour suivre mon actualité.


Commentaires

Une réponse à “Les Lumières d’Amérique : premier jet fini !”

  1. C’est étrange d’évoquer ainsi de nos jours cet État-continent dont les Pseudo-Lumières (pléonasme valable pour tout le 18e siècle) ont étendu leur ombre mortifère sur tout le globe depuis maintenant… deux siècles et demi…

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