Cette semaine, je me fais un plaisir de répondre à l’invitation de Marièke du blog Mécanismes d’Histoires. Elle s’est auto-posée 35 questions et a invité 5 auteur·rices à faire de même. On peut répondre en vidéo ou en article, sur le blog, Facebook, Instagram… Moi, j’ai évidemment choisi le blog, mon support préféré. Prenez une boisson, installez-vous, c’est parti !

En bref

#1 Qui es-tu ?

Je m’appelle Lynda Guillemaud (sans blague !). Pour la petite histoire, c’est mon nom d’épouse, que je porte depuis 23 ans (oui oui !). Tellement longtemps que lorsqu’on m’appelle par mon nom de jeune fille, j’ai un temps d’arrêt avant de comprendre qu’il s’agit de moi 😀 . J’ai 44 ans (bientôt 45), je suis romancière, rédactrice web et chargée de communication publique.

#2 Où peut-on te retrouver ?

Ce blog existe depuis 2003, j’y postais d’abord des bribes de textes et des braconnages (citations piochées au gré de mes lectures). Puis, lorsque mon premier roman est paru, le blog est peu à peu devenu mon site d’autrice. Dernièrement j’y ai ajouté mon activité de rédactrice.

Je suis aussi présente sur Facebook et Instagram, mais j’avoue ne pas encore bien maîtriser les réseaux sociaux dans une visée professionnelle (la création de contenu, tout ça…). C’est l’un de mes objectifs pour la fin 2020. Je suis aussi présente sur LinkedIn.

J’ai une infolettre qui se voulait mensuelle et qui est envoyée aujourd’hui en fonction de mon actualité. Il faudrait que je revienne à une certaine régularité, cela fait partie aussi des objectifs !

Origin Story

#3 Depuis combien de temps écris-tu ?

Depuis que je sais tenir un crayon pour faire autre chose que colorier… J’adorais quand on avait « production de texte » à l’école. Écrire 15 lignes ? Même pas peur !

Au collège, je scotchais ensemble mes copies doubles de rédaction les unes aux autres pour faire comme un livre. Jeannine, ma prof de Français s’en délectait et m’en parle encore aujourd’hui !

#4 Quel a été ton premier projet ?

Je ne sais pas si c’est vraiment le premier projet, mais je me souviens avoir passé quelques journées avec ma petite sœur, à inventer une histoire qui se passait sur notre lieu de vacances, à Quimiac. J’écrivais les textes (à la main, sur un cahier d’école) et elle dessinait des illustrations. L’héroïne s’appelait Christine Bibi et elle devait coincer de méchants malfrats qui avaient caché des paquets de haschisch (on disait « hakik » :p ) dans les rochers.

#5 Quand as-tu fini ton premier projet ?

On n’a jamais terminé l’histoire précédente avec ma soeur. Je dirais que mon premier « vrai » projet d’écriture achevé, c’est le roman qui a donné Oraison pour une île. Sauf qu’à l’époque, c’était un monstre de 500 pages, très bavard, très désordonné. Il a porté plusieurs titres, au fur et à mesure de son évolution.

Les différentes versions d’Oraison pour une île.

Je l’ai finalement complètement réécris et expurgé pour lui donner sa forme actuelle, mais ça a été beaucoup, beaucoup plus tard, presque 20 ans après la première version. J’en parle ici si ça vous intéresse.

#6 Quels sont les enseignements que tu en as tiré ?

J’ai fait lire mon pavé à plusieurs personnes, et notamment à un lecteur qui travaillait pour une maison d’édition. Ça m’a appris l’humilité et à recevoir des critiques sur mon travail. J’en ai pris plein la gueule, mais c’était salutaire, car ça m’a forcée à me questionner sur ce que j’avais écris, à questionner mon roman. Qu’est-ce que je voulais faire passer comme message ? Quelle est mon histoire ?

Je me suis rendu compte que mes personnages n’étaient pas crédibles, qu’il y avait en fait plusieurs histoires en une avec le même personnage central et que ça ressemblait plus à une sorte de chronique adolescente qu’à un roman. Il faut le digérer, mais c’était une bonne chose.

Moi, auteur·rice

#7 As-tu fait ton coming out d’auteur·trice et annoncé à tes proches (famille, collègue, couple…) que tu écrivais ?

Ma famille et mes proches savent que j’écris depuis toujours, forcément, ils m’ont toujours vu avec un crayon / une machine à écrire / un ordinateur dans les mains. La plupart, d’ailleurs, m’ont toujours demandé quand est-ce qu’on trouverait mes livres en librairie. 🙂

Côté pro et amical, en revanche, il m’a fallu plusieurs années avant de révéler que j’écrivais. Mes plus proches collègues et amis le savaient, mais c’est tout. Je ne le criais pas sur les toits, je pense à cause d’un syndrome de l’imposteur bien présent. Je ne me suis sentie légitime à me prétendre écrivain que lorsque j’ai signé mon premier contrat d’édition (en 2017) et quand j’ai fait ma première dédicace en librairie.

Dédicace à Cultura Chantepie (35)

#8 Pourquoi écris-tu ?

Parce que je ne sais faire que ça. Je suis nulle en dessin, les loisirs créatifs me gonflent assez rapidement, je n’aime pas parler (même si je suis bavarde !), mais j’aime écrire.

J’aime la sonorité des mots, j’aime partager des histoires avec les autres, j’aime offrir un moment d’évasion. J’aime aussi transmettre des émotions, des paysages, des connaissances (je n’écris pas des romans historiques par hasard).

#9 Que lis-tu ? Un·e auteur·trice de prédilection ?

Côté fiction, des romans historiques, évidemment. Mon modèle est Maurice Druon, avec Les Rois Maudits ; son histoire de la Guerre de Cent ans m’a passionnée. J’aime aussi la manière d’aborder l’histoire, plus romanesque, de Juliette Benzoni et d’Anne Golon. De mes études littéraires, je garde une forte appétence pour ce qu’on appelle « les classiques » : Zola, Flaubert, Maupassant, un peu moins Balzac, mais aussi Tolstoï et Dostoïevski, découverts sur le tard, ainsi que Rainer Maria Rilke.

Côté non-fiction, j’aime lire de la philosophie, des livres sur l’histoire des idées, des essais comme ceux de Régis Debray.

Je n’ai pas vraiment d’auteur de prédilection, je marche au coup de coeur, au feeling. Un livre va m’interpeller par son thème et pas forcément par son auteur. Cela dit, je lis assez peu de littérature contemporaine, les Nothomb et autres ne m’attirent pas, mais j’ai de bons souvenirs de Carlos Ruiz Zafon, par exemple. Je ne lis quasiment pas de thrillers et de polars, ça m’ennuie.

#10 Quel(s) genre(s) écris-tu ?

Des romans historiques 🙂 (étonnant, non ?), mais aussi des romans plus contemporains. Leur particularité est d’être très ancrés dans un territoire. C’est souvent un lieu qui sert de point de départ à un roman. Cela dit, je ne sais pas si on peut qualifier mes romans de « régionaux ».

#11 As-tu un thème de prédilection ?

Je ne sais pas trop… Je marche là encore beaucoup au feeling. J’ai envie de parler de quelque chose, je le fais. Je dirais que la constante, dans mes romans, c’est la présence d’une histoire d’amour, même si elle n’est pas au premier plan. L’autre constante, dont je parlais dans la réponse précédente, c’est l’ancrage territorial.

#12 Quel est ton personnage préféré dans tout ce que tu as écris ?

Aucune hésitation, c’est Éléonore, mon héroïne du Vent et du Sang des Lumières. C’est un personnage féminin fort, rebelle, indiscipliné, mais dont le caractère tempétueux et affirmé cache beaucoup de fragilité. En cela, elle me ressemble pas mal (sauf qu’elle est beaucoup plus fière et orgueilleuse que moi, moins patiente aussi).

J’ai un faible également pour Joshua, le personnage masculin d’Oraison pour une île, son côté insaisissable, mystérieux, même pour moi. C’est sans doute la raison pour laquelle j’ai eu du mal à retravailler ce texte et à le terminer. Je considère d’ailleurs qu’il est toujours inachevé et certains de mes lecteurs en ont fait la remarque : il manque des clés pour comprendre comment Caroline et Joshua en sont arrivés là. Mais moi-même, je ne les ai pas…

#13 As-tu un défaut d’écrivain·e ?

Pas facile, comme question, ainsi que le dit Marièke. Je dirais que mon principal défaut était de ne pas savoir finir une histoire. De manière générale, je n’aime pas les choses qui se terminent, ça vient donc sans doute de là. Je mets au passé, car j’ai appris, notamment en travaillant en amont sur mes plans, à finir mes histoires.

Mon autre défaut est assez commun à beaucoup d’écrivains, c’est le syndrome de l’imposteur. Je me demande encore assez souvent si je ne fais pas ma crâneuse à me prétendre écrivain.

#14 Ta qualité d’écrivain·e, c’est quoi ?

C’est encore plus difficile de cerner ses propres qualités que les défauts ! Je dirais que c’est ma capacité à transmettre des émotions par la description des sensations des personnages. On me dit souvent qu’en lisant mes romans, on sent les odeurs, le vent, la mer.

#15 Quelle est la pire critique que l’on pourrait te faire en tant qu’auteur·trice ?

La pire critique, ce serait qu’on me reproche de ne pas assez documenter mes histoires, surtout les romans historiques. Je redoute toujours qu’un féru d’histoire trouve une incohérence ou une aberration. C’est possible, car je ne suis pas infaillible, mais j’essaie vraiment d’écarter au maximum tout risque en faisant beaucoup de recherches.

#16 Et la meilleure ?

Qu’on a lu mon roman d’une traite, sans pouvoir s’arrêter. Et qu’on a appris des choses en lisant mon livre.

Tes habitudes

#17 Café ou thé ?

Les deux. Le matin, c’est café, toujours sans sucre. L’après-midi, plutôt thé, mais avec modération car sinon je passe ma vie aux toilettes :). J’aime particulièrement le thé nature avec un soupçon de citron.

#18 Grignotage ou pas ?

Non. Je ne suis pas une grignoteuse naturellement. Cependant, je fais toujours une pause vers 16h pour me caler avec une orange et couper l’après-midi.

#19 Matin ou soir ?

J’aime écrire le soir, c’est là que je suis le plus créative. Par contre, j’ai découvert que j’étais plus productive le matin. Donc je travaille en début de journée et je consacre la fin à mes romans.

#20 Bibliothèque ou café ?

Plutôt bibliothèque, mais j’aime aussi être dans un café pour écrire. J’ai une grande capacité à me concentrer et à me réfugier dans ma bulle, donc le mouvement autour de moi ne me dérange pas. Cela dit, j’aime l’atmosphère feutrée des bibliothèques, je m’y sens chez moi.

#21 Musique ou silence ?

Plutôt silence. Comme je suis malentendante, les sons de la vie sont déjà plus ou moins assourdis pour moi et quand je porte mes appareils auditifs, les bruits sont toujours assez agressifs. Donc j’apprécie le silence.

J’aime cependant écrire en musique, toujours instrumentale, notamment quand j’ai besoin de m’isoler dans ma bulle. Par exemple, s’il y a la télé en fond dans la maison (mon bureau est en mezzanine), je mets la musique pour ne pas être perturbée par les paroles. En fait, le bruit ne me dérange pas, c’est plutôt le fait d’avoir des mots, car par réflexe j’essaie de comprendre ce qui est dit. C’est pour cela sans doute que j’écoute de la musique instrumentale.

#22 Si c’est en musique, tu nous partages ta playlist du moment ?

J’adapte toujours mes playlists en fonction de ce que je fais. Si c’est un roman historique, je vais être plutôt sur des musiques épiques, du style bandes originales de film. Lorsque j’écrivais ma romance médiévale, j’écoutais de la musique du moyen-âge celtique pour me mettre dans l’ambiance. Pour travailler, c’est souvent de l’électronique, avec une ambiance lounge et chill (merci Spotify).

#23 Carnet ou ordinateur ?

Les deux ! J’adore les carnets, mais j’ai aussi à peu près deux tonnes de cahiers d’écoliers rescapés de mon cursus scolaire et de celui de mes filles ! J’ai horreur de jeter, donc j’ai gardé les cahiers pas ou peu entamés. Je réutilise aussi de vieux agendas publicitaires brochés en format A4 ou A5 (j’aime bien le papier utilisé).

carnet d'écriture roman #6
Un vieil agenda customisé en carnet d’écriture.

Les cahiers et carnets me servent à prendre des notes, structurer mes histoires, construire mon roman. C’est un compagnon, mais sauf exception je n’y écris jamais. Pour écrire mes romans, j’utilise l’ordinateur et notamment l’application d’écriture Scribbook.

#24 Un projet ou plusieurs ?

Je n’arrive pas à me concentrer sur plusieurs projets lorsque j’écris. Donc je ne rédige qu’un seul roman à la fois. Par contre, j’ai plusieurs projets en route en même temps, qui mûrissent chacun à leur rythme.

Là, par exemple, je viens de finir ma romance médiévale pour Harlequin, je vais donc me remettre sur mon septième roman (contemporain), mais je réfléchis en même temps au tome 3 des aventures d’Éléonore.

#25 Quel est ton rituel d’écriture ?

Je ne sais pas si j’en ai vraiment un. En revanche, je sais que j’ai besoin de savoir que je dispose d’au moins une à deux heures pour me mettre à écrire, sinon je fais autre chose. Depuis quelques mois, j’ai (enfin) mon bureau posé face à la mer que je vois depuis ma fenêtre, donc je dirais que mon seul rituel c’est de pouvoir regarder la marée monter et descendre…

#26 Quelle est ton application d’écriture préférée ?

Sans conteste Scribbook. J’ai rencontré (virtuellement) le développeur de cette application lors de l’atelier d’écriture Draftquest et je le suis et le soutiens depuis le début. Il a créé cette application sur le modèle de Scrivener, mais en ligne, afin de pouvoir être accessible depuis n’importe quel navigateur. Depuis, l’application a beaucoup évolué et elle continue. Elle me convient tout à fait car elle est pratique, intuitive, efficace.

Pour la mise en page de mes romans, j’utilise Libre Office ou Word, mais je n’y écris pas directement.

#27 Tu nous parles de ton bureau ?

Dans mon ancienne maison, j’avais la chance d’avoir une pièce pour moi toute seule. Dans la nouvelle, il est sur le palier de l’étage qui fait environ 25 m² et qui est ouvert en mezzanine sur l’escalier. Il comporte une moitié salon-chambre d’appoint et une moitié bureau – où je suis. Je perds donc ma pièce isolée, mais j’y gagne… la vue sur la mer.

Lorsqu’on a acheté le terrain l’année dernière, j’ai dessiné les plans de la maison en tenant compte de ce paramètre et je ne le regrette pas, car c’est à la fois très reposant et vivifiant. Son seul petit inconvénient est d’être orienté plein nord, donc je manque de soleil… mais bon, on ne peut pas tout avoir !

bureau mer écrivain
Vue sur la mer, entre deux maisons, mais la mer quand même ! (désolée pour la qualité de la photo, mais ce n’est pas facile de prendre à la fois le bureau et la vue 🙂 ).

Pour l’instant, mon bureau est encore en chantier, dans le sens où j’ai remis mes vieux meubles, mais d’ici l’année prochaine on devrait installer des étagères et un plan de travail plus pratique.

Et sinon, pour rebondir sur la remarque de Marièke, je suis très très très ordonnée, donc mon bureau est toujours rangé au carré. 🙂

Ta méthode

#28 Pantser (jardinier) ou planner (architecte) ?

J’ai longtemps été une jardinière, mais je suis aujourd’hui beaucoup plus architecte. Cela dit, je me définis volontiers comme une archinière : c’est-à-dire que je fais des plans, mais je les suis rarement complètement. Il y a toujours un moment quand j’écris où un personnage fait l’inverse de ce qui était prévu. Parfois, je reprends pour coller à mon plan, mais souvent j’adapte mon plan à cette réaction inattendue.

#29 As-tu une méthode d’écriture ? Laquelle ?

Non. J’ai bien tenté la méthode flocon, mais elle finalement trop restrictive pour moi, ça me bloque plus qu’autre chose. J’ai besoin de me laisser porter par mes personnages, ma thématique, mes phrases. Quand je commence un roman, j’essaie néanmoins de structurer un minimum, puis je découpe en scènes et ensuite je rédige chaque scène.

#30 Quelles sont les grandes étapes de l’écriture d’un roman pour toi ?

D’abord, je pose mon envie : de quoi je veux parler ? Souvent, il y a un lieu associé et tout part de là. Ensuite, j’ai des personnages que je décris sommairement. Les fiches personnages sont d’une remarquable inutilité chez moi, car souvent ils se révèlent au gré de l’écriture.

Après, je pose l’intrigue (ou plutôt un fil conducteur), en quelques mots, que je détaille au fur et à mesure (finalement c’est un peu de la méthode flocon, mais à ma sauce), je structure en chapitres et en parties.

Puis je découpe en scènes, avec chacune une description de ce qui doit se passer. Enfin, je rédige, mais souvent je reviens sur ma structure, car des choses pas prévues surgissent et j’adapte. C’est un constant aller-retour.

synopsis scribbook roman 7
Mes scènes dans Scribbook.

Je fais mes recherches documentaires un peu tout le temps : au début pour cerner la période ou le lieu que j’ai choisi, mais aussi en construisant ma structure pour vérifier que ça colle, et enfin pendant l’écriture pour des détails.

Ensuite, une fois le premier jet fini, je laisse mariner quelques semaines et je fais une relecture d’ensemble pour corriger le scénario. J’envoie cette version 2 à des bêta-lecteurs, puis je procède à une réécriture plus ou moins large en fonction des retours. Enfin, il y a les dernières relectures plus attachées à la forme.

#31 Quels sont les projets que tu as terminé ?

J’ai actuellement publié 5 romans complets :

J’ai aussi signé quelques contributions à des recueils de nouvelles :

#32 Quel est ton projet en cours ?

Je suis en train de terminer ma romance historique pour la nouvelle collection Aliénor d’Harlequin. L’histoire se déroule en Bretagne à l’époque médiévale. La parution est prévue pour fin 2020 (je vous en parlerai plus dans les prochaines semaines !).

Je reprends la réécriture du roman #7, qui a pour théâtre mon nouveau territoire, la région de Saint-Nazaire et de Pornic. J’avais laissé l’écriture en plan afin de me concentrer sur le projet Harlequin et je retrouve en ce moment avec plaisir mes personnages.

Pour conclure

#33 Aimerais-tu devenir écrivain·e à temps plein ?

Oui, c’est mon rêve le plus cher et je le caresse depuis mon plus jeune âge (je me désespérais toujours qu’il n’existe pas d’école d’écrivain). Je suis d’un naturel solitaire et très secrète, j’apprécie d’être seule avec mes mots et mes personnages. Aujourd’hui, j’ai commencé à faire de la rédaction web pour pouvoir gagner ma vie en écrivant et en étant indépendante. L’objectif est de faire de la rédaction web une activité d’appoint à mon métier de romancière…

#34 Un conseil pour quelqu’un qui commencerait à écrire ?

Se lancer, commencer, prendre le crayon ou le clavier et écrire. Se poser les questions après, seulement.

#35 Une autre question à laquelle tu souhaiterais répondre ?

Au-delà des deux projets en cours, est-ce que j’en ai d’autres en tant qu’autrice ? La réponse est oui 🙂 :

  • Pour 2021 : Un nouveau roman autour du lac de Guerlédan, en centre-Bretagne et abordant l’histoire d’une famille sur plusieurs générations.
  • Pour fin 2022 : Le tome 3 de ma saga des Lumières. J’ai déjà l’arc principal, mais il reste un gros travail de documentation, de construction de l’intrigue et des personnages, sans parler de la rédaction.

Voilà, ce marathon de 35 questions est terminé ! J’espère que ça vous a plu et merci à Marièke d’avoir pensé à moi. C’est le moment maintenant d’inviter quelques collègues auteurs et autrices à relever le défi :

  • Myriam Caillonneau
  • Aidan Fox
  • Anaïs W.
  • Nathalie Bagadey
  • Mélanie De Coster

À vous de jouer, les copains et copines : sur votre blog, sur Facebook, Instagram… où vous voulez ! 🙂

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